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dimanche 12 janvier 2014

dimanche 20 octobre 2013

Médiocrité



La nostalgie n'est pas un exercice gratifiant et le "C'était mieux avant" est toujours suspect du point de vue de l'efficacité théorique et plus encore pratique.

Et pourtant, il va falloir selon toute apparence, définitivement et une bonne fois pour toutes, en prendre son parti et se faire une raison : le champ politique est médiocre et le progrès n'est plus en acte.

Le champ politique est médiocre : la faute à qui ? A-t-on les dirigeants que l'on mérite ? Le populisme ambiant, largement amplifié par des médias racoleurs et superficiels, est-il inéluctable ?

Non et non. Aucun dirigeant ou aspirant à le devenir n'est forcé à la démagogie. De même, aucun responsable politique ou leader d'opinion n'est contraint de renoncer à faire appel à l'intelligence de ses interlocuteurs. Intelligence immense - dans des sociétés qui investissent tant de moyens dans leur système éducatif, on peut en faire légitimement le postulat - mais qui est utilisée à l'évidence désormais ailleurs que dans le champ politique.


Alors que se passe-t-il ?

Peut-être l'économie a-t-elle désormais créé un niveau de pression suffisant auprès du politique pour décourager de sa part toute affirmation de valeurs, tout énoncé structuré sur les principes du vivre ensemble, tout objectif intelligent à proposer à la population. Quel dirigeant ou opposant actuellement en vue en est capable ? Aucun. Et ceux qui en sont capables, où sont-ils ?

Peut-être la diversification des sociétés européennes a-t-elle aussi élevé le niveau des défis à relever pour organiser le "vivre-ensemble" et en troubler les stratégies traditionnelles. A cet égard, la sous-représentation  politique de cette diversité est une véritable catastrophe, et l'évolution des mentalités sur cet aspect si peu palpable. 

Mais l'observation au quotidien de la population conduit à conclure que les élites dirigeantes sont définitivement très en retard sur les mentalités. C'est aussi grave : en n'envoyant pas les signaux qui légitiment ces avancées et les encouragent, elles se claquemurent dans une image totalement obsolète de la société, et, surtout, surtout, laissent le champ libre à tous les extrémistes. Lourde responsabilité, qui relève de la trahison des élites déjà évoquée ici.

On ajoutera pour mémoire le phénomène aggravant qu'est l'arrivée aux manettes d'une génération de jeunes politiques, de tous bords, élevés dans le cocon des appareils politiques, n'ayant jamais exercé aucun métier, et qui ne se sont jamais frottés aux problématiques concrètes de la population ni à l'épaisseur de la réalité. Ils agissent - et comment peuvent-il faire autrement ? - selon leurs propres représentations politiciennes et non selon une image complète et authentique de la réalité sociale.

On passera aussi sans développer - facteur aggravant pour la France - sur un régime quasi-monarchique où un seul homme est capable de dire "je" en permanence en s'adressant à ses mandants.  Dans quelle autre société moderne parle-t-on ainsi ? Aucune.


Le progrès n'est plus en acte. Les générations nées au milieu du XX° siècles sont les héritières directes des trente glorieuses, et ont été nourries depuis leur tendre enfance par la notion de progrès : progrès social, économique, culturel... Progrès pour tous, qui s'agissait de partager le plus équitablement possible.

Cette idée conditionne encore largement nos comportements, nos réflexes politiques, nos pratiques collectives.

Pourtant, il faut se rendre à l'évidence : ce socle est ébranlé au point qu'il n'a plus d'efficacité. Chaque jour l'évolution des sociétés européennes en donnent les nombreux indices patents : remise en cause des acquis sociaux fondamentaux, recul du périmètre des services publics, dégradation générale des relations à la population, technocratisation des procédures, déshumanisation et précarisation des relations de travail ou de commerce, exacerbation de la compétition entre individus dont la télé-réalité n'est que le symptôme le plus évident.

Alors, que nous est-il permis d'espérer ?

D'abord, un contre-effet de ces évolutions conduit la société à une résistance accrue aux injonctions verticales, de plus en plus souvent aberrantes, mal pensées, mal calibrées, mal comprises au mieux.

Cette démobilisation et ce scepticisme est source d'individualisme, de repli sur la sphère privée et de comportements marginaux, mais ils protègent aussi les populations contre les aberrations et les usines à gaz produites par la superstructure dirigeante. Les conjurateurs dont il était question la dernière fois ici relèvent de cette logique.

Ensuite, le niveau de formation de notre société est énorme. L'intelligence collective potentielle disponible est énorme, dans tous les domaines - hors le politique, on l'a vu : scientifique, technique, esthétique, urbanistique, culturel etc. La capacité d'adaptation d'une société comme la nôtre devant tous les défis qui lui sont présentés est donc potentiellement immense, pourvu qu'on lui fasse confiance.

Enfin, il faut bien continuer d'organiser la vie collective, de proposer des objectifs à partager, des challenges collectifs en utilisant toutes les expertises disponibles - y compris l'expertise citoyenne. Quel est le bon endroit, le bon niveau, pour le faire ? Ce n'est sans doute plus dans les appareils traditionnels, figés dans leurs formes et leurs lourdeurs qui n'aboutissent qu'à exclure ceux qui ne constituent pas leur public traditionnel. Ce n'est pas non plus dans les institutions stricto sensu de tous niveaux, qui doivent réviser toutes les procédures et ne pourront pas y parvenir en vase clos.

Sans doute pas les outils de l'internet : ceux-ci aident énormément, mais produisent le meilleur et le pire - c'est la contrepartie de leur liberté d'utilisation à laquelle il faut peu toucher si on s'appelle démocratie.

Peut-être les initiatives plus marginales mais si nombreuses. Et, dans une société sursaturée d'idéologie et à qui l'on a  tout promis, un mot les rassemble : proximité.

Quant à rassembler les proximités et reconstruire sur cette base, nous n'en sommes pas là encore... et sans doute quelques bonnes dizaines d'années seront nécessaires pour cela. Mais pour organiser, dès demain, à la première occasion, la rencontre des légitimités, les discussions hors cadre convenu, les approches transversales avec tous les acteurs concernés, il ne tient qu'à la volonté !




samedi 21 avril 2012

Stupor Mundi


Très désolé pour les visiteurs réguliers du Blog pour cette pause que je leur inflige. Sans doute  la période actuelle est-elle en cause, car la raison reflue et la stupeur s'installe dans la contemplation de ce monde.

Pour comprendre, je lis Stiegler... mais je reviendrai... sans doute


lundi 19 décembre 2011

Changement d'ère

- Le bureau officiel de la statistique dit qu'un américain sur six est sous le seuil de pauvreté !
- Et vous voudriez que je paie pour cette mauvaise décision d'être pauvre ?

Deux longs mois sans message sur le blog "En attendant" : voilà qui mérite explication. C'est qu'un blog, ce n'est pas la réalité... et la réalité nationale, européenne, internationale, à bien des égards révolutionnaire, avait beaucoup à offrir dans la période.

Résumons : alertes sur l'endettement public, attaques contre la zone Euro, leadership économique des pays émergents. L'avantage des crises, il faut bien qu'il y en ait, c'est qu'elles dévoilent de manière particulièrement évidente les mécanismes économiques mis en oeuvre par les pouvoirs politiques et économiques.

Alertes sur l'endettement public : cet endettement serait sans doute bien moindre en France si le gouvernement n'avait pas multiplié les cadeaux fiscaux et autres complaisances ni dépensé sans compter pour renflouer les banques en 2008. Ajoutons que si l'endettement public est un indice du bien vivre ensemble - comme il devrait l'être - et qu'en la matière le contrôle et la rigueur de la dépense doivent être de mise, l'exemple ne vient pas d'en haut : la seule application de la TVA à 5,5% à la restauration ruine les efforts représentés par la suppression d'un poste de fonctionnaire d'Etatsur deux au départ en retraite, pratique mise en oeuvre il y a trois années déjà. Alors, comment ne pas penser que l'endettement public est bien creusé par une politique droitière, clientéliste et au final aberrante ?



Attaques contre la zone Euro : mais comment entendre sans bouillir ces cris d'orfraies ? Qui au juste parmi les responsables un peu avertis ignorait que le péché originel fondateur de l'Euro se paierait cash un beau jour, qui semble bien être advenu ? L'addition est lourde, des approximations et de la médiocrité des dirigeants européens de ces dernières années : admission dans la zone Euro de pays qui n'ont rien à y faire, absence de gouvernance économique intégrée, transformant la monnaie commune en chèque en blanc pour le sud de l'Europe, affaiblissement des institutions communes de l'Union européenne au profit d'une logique intergouvernementale où le tandem essoufflé Merkozy, politiquement en bout de course dans leurs pays respectifs, dicte sa pauvre loi à tous les autres dirigeants, qui valsent d'ailleurs au gré des notations et des marchés.

A gauche : les manifestants de Wall Street, incarcérés pour avoir protesté
A droite : les banquiers de Wall Street, incarcérés pour avoir détruit l'économie mondiale

Leadership économique des pays émergents : encore une fois, comment s'étonner du rôle éminent des BRICS, qui croulent sous les liquidités, mais aussi sous les injustices, la maltraitance de leurs populations, l'indigence de leurs services publics, les inégalités économiques abyssales... Est-ce vraiment ce modèle qu'il faut adapter pour s'en sortir ? Pas certain. En tout cas on n'en a pas envie.

(Dîner d'Etat pour la Chine)
Ecoute, si tu veux m'emprunter de l'argent, tu n'as qu'à le dire !

Alors que faire ? Il appartiendra d'abord aux dirigeants politiques qui seront nouvellement élus en France et en Allemagne en 2012 et 2013 de rénover leur message... Car il faut, notamment en France, faire comprendre que l'argent public est infiniment respectable et qu'il doit être infiniment respecté dans son usage. Ensuite, enfin passer de l'autre côté de la rivière et ne pas rester au milieu du gué de l'Euro : instituer une vraie gouvernance économique européenne, à moins de 27 pays à l'évidence, organiser la convergence des économies, des niveaux de vie, des conditions sociales... Enfin ! 

Ou bien alors, revenir en arrière et replonger dans les facilités de l'inflation et du taux relatif des monnaies entre elles... Ce qui marque évidemment la fin de la monnaie commune.  Pourquoi pas, mais au moins le choix doit-il être clair.

En somme, quelques mois passionnants s'ouvrent à nous. Ardus aussi.

Une répartition en forme de coupe de Champagne
En haut, les plus riches possèdent 82.7% de la richesse mondiale



mercredi 26 octobre 2011

We are the 99%




Le mouvement Occupy Wallstreet qui agite tous les Etats Unis en ce moment est passionnant, car il signifie une modification radicale de l'attitude de la population américaine face à sa société.

Comment un pays aussi inégalitaire, aussi peu soucieux de ses plus faibles que les Etats-Unis, a-t-il pu garder sa cohésion ? Comment n'a-t-il pas versé dans la révolution malgré ces injustices et ces inéquités si évidentes qui choquent les européens bien protégés que nous sommes ?

Parce que l'idéologie libérale qui anime toute la société tenait en respect chacun : j'ai ma chance, tout le monde a sa chance, je peux accéder à l'élite par mon travail et ma motivation. Mais ce que l'idéologie libérale ne livre pas clairement - toute idéologie est mensongère - c'est que cet accès n'est possible que sur le mode individuel et qu'il ne concerne qu'une minorité : 1%.

D'où le slogan : We are the 99%



Mais ceci signifie clairement cette fois que l'idéologie libérale n'agit plus, qu'elle n'est plus suffisante pour assurer la cohésion de la société US, que le mensonge est dévoilé : malgré mon travail, malgré ma motivation, ils ne seront que 1% à profiter du système... et je ne serai pas forcément dedans.

Comme les américains ne font pas les choses à moitié, le mouvement Occupy Wall Street, qui existe bien évidemment sur tous les réseaux sociaux et partout sur l'internet, mais aussi dans la vraie réalité, n'est pas prêt de faiblir.

Alors, où va-t-on, si maintenant ce sont les américains qui font la Révolution ?!


samedi 13 août 2011

Rions sous la pluie : l'été des Cartoons (Europe)

Puisqu'il ne cesse pas de flotter dans cet été qui n'en finit pas de se pourrir, voici la suite de la tournée cartoons d'été, côté Europe cette fois.

(Métro d'Oslo) Suite à un incident à la station "Rue de Bergen", 
tout a changé et rien ne sera plus jamais comme avant


Angela : Qu'est ce que c'est que ça ? 
Nicolas : L'Italie peut-être, ou l'Espagne, ou les deux !?

Qui a peur de la méchante crise ?







Grèce : problème résolu !
Le commerçant : d'une manière ou d'une autre, il faudra bien réduire notre montagne de dettes.
Sur la pancarte : Kebab, 1 600 000 € etc.



Sources: New Yorker (premier dessin) et Courrier international

Rions sous la pluie : l'été des Cartoons (USA)

Qu'ils soient européens ou américains, les dessinateurs de presse ne chôment pas. Et même ils se déchaînent. Il faut dire que l'actualité économique des deux côtés de l'Atlantique se prête à la caricature.

Alors, vaut-il mieux en rire... mais un peu jaune quand même. Petite sélection des cartoons USA, l'Europe aura son tour dans un prochain message...

L'âne démocrate : laisse moi le volant !
L'éléphant républicain : pas question, c'est moi qui conduit, dégage !

Sur le journal : "l'Or à 1 800$"
La femme : "As-tu vu mes bijoux ?"

 
La bourse m'a ratatiné mon épargne-retraite.
Il va falloir que je travaille des années en plus avant
de partir en retraite... quand j'aurai trouvé un job...


Sur l'arbre : la Dette
Sur la hache : économies budgétaires

Le compromis sur le budget envoie 
un message clair au monde entier :
nous négocions maintenant avec les terroristes.

Pas de panique, rappelez vous que nous nous portons mieux
que la plupart des autres pays du monde !

Dégradés !

Source : USA Today

vendredi 10 juin 2011

samedi 21 mai 2011

Michael Moore, des vérités qui dérangent.


Aucun des films de Michael Moore n'est anodin et les faits qu'il y illustre font souvent dresser les cheveux sur la tête ou poussent à réagir. Et pourtant, que d'efforts sont faits pour le discréditer et l'accuser de tous les maux journalistiques qui soient : manipulation des situations, tronquage des informations, trucage des témoignages... Il faut dire qu'il y va fort, et souvent également sur le ton humoristique. Mais ses ennemis sont puissants. 

Ce fut particulièrement évident lors de la sortie de Fahrenheit 9/11, film à charge contre Georges Bush et qui n'est peut-être pas son meilleur. Le sujet était très difficile : les attentats du 11 septembre 2001 restent des attentats, même s'ils ont été exploités politiquement à outrance. Le film a reçu la Palme d'or 2005 à l'étonnement général.

Si bien qu'on se prend à douter : et s'il fallait se méfier de Michael Moore ? 

C'est que nombre d'éléments, de situations ou de témoignages qu'il rapporte dans ses films ou documentaires sont proprement incroyables au regard de la justice sociale, des libertés, du respect de la personne humaine. Tellement incroyables qu'il en sont comme refoulés, parfaitement connus et vérifiables, mais tellement aberrants qu'on peine à imaginer leur réalité. Michael Moore touche aux fondements : de l'économie, de la société dans laquelle il vit (et qui n'est pas tendre), des relations sociales des êtres humains entre eux, des relations internationales...

La bande annonce de sa dernière production valait le coup d'oeil. Dans ce docu-film, enfin visionné, tourné dans la foulée de la grande crise financière, il s'en donne à coeur joie, si on ose dire. Tout y passe : de la réalité des expulsions provoquées par la crise financière, du cynisme des acteurs du système financier et bancaire US, de la complicité des pouvoirs publics dominés et manipulés par les précédents aux manipulations de l'opinion publique par médias interposés. Le tout conduisant à une démonstration implacable : le capitalisme n'a rien d'un système démocratique, son ressort vital procède d'une imposture (le libre renard dans le libre poulailler) et rien ne garantit qu'il assure le bien-être du plus grand nombre.

Bien sûr, on savait tout cela. Mais qu'un américain le dise haut et fort, et à la manière américaine, c'est puissant. 

Tous les films de Michael Moore sont en DVD pas chers. Ne vous privez pas. Il en reste toujours quelque chose.



mercredi 4 mai 2011

Humour énergétique helvète

Nos amis suisses ne rigolent pas avec l'environnement en général et le nucléaire en particulier... et pourtant, voici une belle série de dessins d'actualité très revigorants et plutôt militants.

Je trouve ces trois-là particulièrement réussis :






Mais ceux-ci valent aussi le coup d'oeil :






Et pour finir, ce dernier, très... bucolique

jeudi 21 avril 2011

Oignons durables ?



Mais quel est donc ce monde où l'on est obligé d'acheter des oignons... de Nouvelle Zélande quand on a pas trop le temps de choisir son magasin. Expérience vécue ce jour. J'espère qu'au moins ils n'ont pas trop le gout de kérosène. 


Développement durable, vous avez dit développement durable ???

vendredi 15 avril 2011

Vieille recette ultralibérale



Vieille recette ultra-libérale bien illustrée dans cet article, mais on pourra multiplier à l'envi des l'exemples : puisqu'on ne peut pas supprimer sans protestations les services publics - et pour cause : ceux qui en ont besoin sont l'immense majorité - dégradons les progressivement en les étouffant sous la réduction de leur moyens. La souffrance des usagers et professionnels concernés ne compte évidemment pas. Accusons ensuite ces derniers d'incompétence... et incriminons ensuite "l'esprit d'assistanat qui ne sait pas faire de qualité ni d'efficacité". 

Laisser mijoter et réduire encore la sauce, puis remettre au privé tout de qui comporte une promesse de rentabilité au motif qu'il fera beaucoup mieux. Adapter Lois et Décrets en conséquence, sans oublier la case "Bruxelles" ni "OMC" svp.

Assaisonner tout au long de discours fatalistes arômatisé "mondialisation" ou, selon les goûts "globalisation". Laisser tout  le reste faire long feu jusqu'à évaporation complète.  Bon appétit, M'ssieurs'Dames !



dimanche 6 mars 2011

Modèle suédois


Comme en Europe, l'Amérique du Nord connaît tristement les délocalisations et la désindustrialisation, avec  des conséquences sociales souvent pires, puisque le filet social à l'européenne n'est pas là pour amortir les dégâts humains. 

Ainsi, cette semaine, le Devoir, quotidien de référence du Québec, annonçait la fermeture (encore une) d'une usine Electrolux, qui n'est que le deuxième producteur d'appareils électroménagers dans le Monde.

On apprend au passage que l'entreprise est suédoise, si on ne le savait pas ou plus. Et que trouve-t-on dans le même numéro (et sur la même page internet) ? Ceci :




Bref, le modèle suédois... C'est surtout pour les suédois, non ?